Le 13 octobre, en France et en Europe, mobilisons-nous contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes !
Le 13 octobre, en France et en Europe, mobilisons-nous contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes !
Le 13 octobre, en France et en Europe, mobilisons-nous contre l’austérité, pour les salaires et l’égalité femmes-hommes !
Le 23 septembre, à Agen et dans toute la France, nous marchons uni·es contre les violences policières, le racisme systémique et pour les libertés publiques.
Après 6 mois de grèves, d’une mobilisation historique par sa durée et par l’ampleur des manifestations, l’exécutif a décidé d’imposer sa réforme des retraites en empêchant une nouvelle fois les parlementaires de voter. Ce nouveau déni de démocratie, les nombreux passages en force, malgré le rejet massif de la population laisseront des traces profondes. Hier encore, le conseil de l’Europe s’est interrogé sur l’ingérence significative de l’exécutif suite à l’utilisation en France de l’article 49.3. L’intersyndicale construite depuis juillet 2022 est une force. Elle a déjà démontré sa capacité à agir ensemble par ses revendications et par la mobilisation quand cela s’est avéré nécessaire. Cette force saura se mobiliser dans les mois qui viennent pour revendiquer le progrès social et pour affronter les politiques de régression sociale au niveau national, y compris dans le cadre d’une manifestation européenne.
Un vrai statut, un vrai salaire pour les AESH : maintenant ! Tou·tes en grève pour nos retraites : le 6 juin ! Tou·tes en grève pour les droits des AESH : le 13 juin ! L’intersyndicale nationale CGT éduc’action, FNEC-FP-FO, FSU, SNALC, SNCL-FAEN et SUD éducation appellent les AESH à une nouvelle journée de grève le mardi 13 juin.
Réforme des retraites, pacte enseignant, réforme de la voie professionnelle : c’est NON ! La place de nos élèves est à l’École ! Refusons la destruction du service public d’Éducation ! Refusons collectivement de signer le pacte ! Rendez-vous mercredi 31 mai devant la DSDEN à 14h.
Une proposition de loi sera débattue à l’assemblée nationale jeudi prochain demandant l’abrogation du recul de l’âge effectif de départ à la retraite et de l’allongement de la durée de cotisations. Tout permet d’espérer qu’une majorité puisse se dégager en notre faveur : – Il n’y a jamais eu de majorité au parlement pour la réforme des retraites et il s’en est fallu de 9 voix pour que la dernière motion de censure ne soit adoptée, – quatre députés macronistes ont depuis quitté le groupe parlementaire Renaissance, leur navire coule ! – La menace d’une dissolution faite aux députés LR est vidée de sa substance puisqu’en ce cas ils profiteraient à l’évidence de l’effondrement du parti présidentiel. Nous sommes donc à la croisée des chemins et tout dépend à présent de notre résolution et de notre résilience. Nous n’en sommes pas au baroud d’honneur mais au point de retournement ! Ne nous y trompons pas : le gouvernement ne fait jamais plus que de l’esbroufe. Les promesses présidentielles de casse des services publics transformés en répondeurs automatiques et de casse de minimas sociaux ne doivent qu’accroître notre détermination à en finir avec de telle politiques de régression qui ne mènent qu’au chaos. Seul un blocage du pays nous permettra de sortir du blocage politique ! Alors, toutes et tous en grève, en manifestation mardi 6 juin !
Les propos, ce soir, tenus par le président de la République démontrent qu’il n’a toujours pas compris la colère qui s’exprime dans le pays et s’obstine. Il doit respecter la démocratie sociale et le rejet très majoritaire de cette réforme par la population.
Les organisations syndicales de l'éducation ne se rendront pas aux réunions qui étaient prévues ou seront programmées à l'agenda social ces deux prochaines semaines. Les organisations refusent de "tourner la page" en discutant avec l’exécutif d'autres sujets que le recul de l'âge de la retraite à 64 ans et l'allongement des durées de cotisation, objets de contestation par des millions de grévistes et manifestant·es, parmi lesquel·les de nombreux personnels de l'éducation, depuis maintenant plus de 3 mois. Les organisations syndicales n’abdiquent cependant pas de la défense des intérêts immédiats des personnels dans leurs échanges avec l'administration pour qu’aucune décision défavorable n’intervienne dans la période.
Les organisations de la fonction publique ne se rendront pas aux réunions qui étaient prévues à l'agenda social ces deux semaines. Les organisations refusent de "tourner la page" en discutant d'autres sujets que le recul de l'âge de la retraite à 64 ans et l'allongement des durées de cotisations, objets de contestation par des millions de grévistes et manifestant·es depuis maintenant plus de 3 mois. Elles appellent à réussir un premier mai populaire et massif pour continuer à s'opposer à cette réforme.
Auditionné par la commission des lois du Sénat sur les techniques de maintien de l’ordre à Sainte-Soline, en réponse à une intervention du sénateur Bonhomme invitant à cesser le financement des associations « qui n’ont rien à voir avec l’état de droit, quoi qu’elles en disent », le ministre de l’intérieur a estimé que la subvention accordée à la Ligue des Droits de l’Homme « méritait d’être regardée dans le cadre des actions qu’elle a pu mener ». Les dernières digues cèdent face au tournant autoritaire emprunté par le ministre de l’intérieur. Il n’hésite plus à s’attaquer à tous les acteurs qui remettent en cause son action, jusqu’à s’en prendre à la LDH qui, depuis des décennies, combat pour la protection des droits et libertés et des valeurs démocratiques.